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FAQ

Total E&P Guyane Française réalise un dernier forage d’exploration sur la zone centrale du permis de Guyane Maritime, attribué initialement en 2001 et prolongé en septembre 2017. Ce permis s’étend sur plus de 24 000 km2, au-delà du plateau continental guyanais et en grande partie dans le domaine maritime profond. Le forage est situé à environ 150 km de la côte la plus proche et à 170 km de Cayenne. 

L’objectif de Total E&P Guyane Française sur le permis de Guyane Maritime est de forer un dernier puits d’exploration sur la partie centrale du permis, après les cinq forages réalisés entre 2010 et 2013, afin de pouvoir définitivement conclure à la pertinence ou non d’une phase de développement et d’exploitation.

Ce forage d’exploration débute fin 2018 pour une durée de 4 mois environ.

En cas de découverte sur ce puits d’exploration, et parallèlement à une demande de concession, jusqu’à 4 puits d’appréciation de la découverte pourraient être forés, entre 2020 et 2022, permettant ainsi de dimensionner une phase de développement puis d’exploitation. On compte classiquement de six à sept ans entre la découverte et la mise en production.

Les retombées économiques locales restent limitées lors d’un forage d’exploration, en haute mer et de courte durée. Néanmoins, nous avons cherché à maximiser les retombées socio-économiques pour le territoire en menant volontairement une démarche de contenu local :

  • installation progressive de nos équipes, y compris opérationnelles, à Cayenne 
  • implantation de la base logistique de support aux opérations sur le port de Dégrad des Cannes
  • sollicitation du marché local pour les biens et services liés à notre implantation (bureaux, logements, services informatiques, etc…)
  • sollicitation du marché local pour l’avitaillement des navires

Par ailleurs, nous développons avec la Collectivité Territoriale de Guyane (via une convention de 10 millions d’euros à attribuer à des projets locaux) et d’autres partenaires un programme de soutien aux entreprises, à l’emploi et à l’innovation pour les secteurs-clé de l’activité du territoire, comme ceux de la pêche, de l’accès à l’énergie, des énergies renouvelables et de la formation.

Globalement, ce sont de l’ordre de 23 millions d’euros qui seront dépensés directement en Guyane pendant cette courte phase d’exploration.
 

Dans ce cadre, la loi française prévoit qu’une redevance soit versée à parts égales entre la région et l’État. 

L’autorisation de forage, accordée par arrêté préfectoral du 22 octobre 2018, s’inscrit dans le processus d’instruction de la demande de travaux déposée le 2 avril 2018. Durant plus de 7 mois, cette demande a notamment été soumise à la consultation des élus du territoire, des agences et des services de l’Etat, à l’avis de l’Autorité environnementale et à enquête publique, réalisée dans 15 communes guyanaises et durant 5 semaines.

Comme pour tous ces projets, Total agit en complète transparence avec l’ensemble de ses parties prenantes. C’est pourquoi, préalablement à l’enquête publique, Total E&P Guyane Française avait pris l’initiative de réunions d’information et d’échanges qui se sont déroulées fin 2017. L’objectif de cette démarche volontaire était de présenter le projet dans ses grandes caractéristiques et de recueillir les avis et suggestions lors de 4 réunions publiques, dont une avec les acteurs économiques locaux. Les comptes rendus détaillés de ces réunions ont d’ailleurs été mis à disposition des Guyanais sur ce site internet dédié au projet puis joints au dossier de demande d’autorisation.

Rappelons également qu’une commission de suivi et de concertation est mise en place à partir de décembre 2018 et pour toute la durée du forage d’exploration, associant une cinquantaine d’acteurs locaux (acteurs économiques, sociaux …). Quatre réunions de suivi et de concertation, pilotées par les autorités, permettront ainsi aux différentes parties prenantes de Guyane de disposer d’une information régulière sur le projet. 
 

Les impacts potentiels de ce forage d’exploration sont associés à l’activité des navires de forage et d’assistance (bruit, émissions liquides et gazeuses, éclairage) ou aux opérations de forage elles-mêmes. Ils ont fait l’objet d’une étude détaillée, jointe au dossier d’enquête publique, qui a permis d’identifier l’ensemble des enjeux environnementaux et de les classer en fonction de leur niveau d’incidence. Pour les plus significatifs et afin de réduire leurs impacts, des mesures particulières sont mises en place :

  • déploiement de dispositifs de mesure du bruit avant et pendant les opérations de forage
  • mise en place de protocoles de détection visuelle et acoustique de la mégafaune et des mammifères marins
  • renforcement des procédures de contrôle de rejet des déblais 

Le caractère statique de l’opération, l’absence de campagne sismique, l’empreinte géographique réduite à 170 km au large de Cayenne, sa durée limitée dans le temps, les mesures prises pour la conduite des opérations et la mise en place de plans d’urgence adaptés réduisent considérablement les impacts possibles sur l’environnement.

Total est une entreprise responsable et n’irait pas forer sur une zone où il y aurait un récif corallien.

Entre octobre et décembre 2017, une campagne océanographique de plus de 50 jours a été menée, avec des équipes spécialisées et des experts du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Cette campagne a notamment mis en évidence l’existence d’un plateau rocheux discontinu. Ce plateau est situé le long du talus continental à près de 100 mètres de profondeur d’eau alors que la zone de forage est localisée par plus de 2 000 mètres et à 30 kilomètres de distance. Il ne s’agit aucunement d’un récif corallien.
 

Le forage, en situation de fonctionnement normal, n’aura pas d’incidence sur le littoral et ses milieux naturels du fait de sa localisation au-delà du plateau continental.

Pour répondre aux risques d’événement accidentel, deux programmes sont mis en place : 

  • un plan de lutte anti-éruption pour contrôler et gérer les éventuelles remontées non-prévues d’hydrocarbures à l’intérieur du puits
  • un plan de lutte anti-pollution pour contenir les effets d’une pollution accidentelle 

Leur déclenchement mettrait en œuvre non seulement les moyens mobilisés localement par Total E&P Guyane Française et l’Etat dans le cadre des plans Polmar mer et terre et Orsec, mais aussi d’importants équipements (blocs de coiffage, système d’injection sous-marine de dispersant etc.) mobilisés par bateau ou par avion auprès de centres internationaux spécialisés.

Le permis de Guyane Maritime est un permis d’exploration ancien, attribué en 2001, dont la prolongation sollicitée en mars 2016 a été accordée le 14 septembre 2017. Ceci est conforme à la loi sur les hydrocarbures du 30 décembre 2017, dite loi Hulot, qui concerne l’arrêt d’attribution de nouveaux permis et non les permis d’exploration existants – parmi lesquels le permis de Guyane Maritime.

Convaincu que les hydrocarbures auront un rôle à jouer dans les décennies à venir comme le montrent les scénarios de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Total maintient dans ses métiers traditionnels, tels que l’exploration et la production, une politique d’investissement sélectif, facteur clé d’une performance durable. Notre projet en Guyane en fait partie.

Total agit également en faveur des énergies bas carbone, avec notamment les acquisitions de SunPower, Lampiris, EREN Renewable Energy, Direct Energie ou le développement de technologies innovantes, en particulier dans le domaine du captage-stockage et valorisation du CO2 auquel le Groupe consacre jusqu’à 10% de son budget de recherche.